Bienvenue à la vingtenaire Academy!

Ils sont 18, ils sont mâles, hétéros et vingtenaires. Ils sont beaux, ils sont motivés, ils vont se battre!!

Ils sont dans la vingtenaire academy

Alors, lecteur, à toi de voter pour choisir qui sera le nouveau vingtenaire!

Le règlement
Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 16:30

Pour voter pour cette demi-finale, il faut aller là:

http://vingtenaires.over-blog.com/article-4250996.html

Par Nina - Publié dans : vingtenaire.academy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 15:49
Je suis de ces hommes assez pragmatique dans la vie de tous les jours mais un vrai rêveur quand il s’agit d’amour. Quand j’étais jeune vingtenaire, j’avais tendance à m’emballer au moindre microscopique signe témoignant d’une affection à mon égard. Quelques petits râteaux dans la gueule m’ont permis de corriger le tir et de mieux maîtriser ce genre d’émotions. Je pointe donc le problème de l’interprétation que chacun fait d’un moment, d’une attitude, d’un regard, d’un mot ou encore d’un sourire … L’un l’interprètera comme le signe d’un grand amour naissant alors que l’autre ne voudra qu’être copain hi hi hi !!!
 
Pour décrypter ces divergences, je vais vous reparler de mon mur. Depuis le précédent article il a bien avancé et s’est bien épaissi aujourd’hui on dirait la muraille de Chine mais je continue d’y foncer droit dessus chevauchant dignement mon 103 SPX. Je vais donc essayer de relater de la façon la plus objective possible, mes dernières aventures afin que vous puissiez me faire part de votre opinion et comment vous auriez interpréter cela.
 
J’en étais donc resté au lendemain d’une soirée agréable ou toute personne nous ayant croisés pouvait logiquement nous considérer comme un couple. La semaine d’après nous nous sommes vus deux fois après le boulot pour prendre un verre et avons décidé d’assister à une conférence la semaine suivante. Jusque là pas de quoi s’emballer tout est clair de chaque côté, elle a sa vie et son petit chéri, moi j’ai la mienne et mes petits chéris … de collocs. Cette conférence avait lieu le jeudi, cependant le mardi soir elle m’a contacté sous MSN. Elle venait de se disputer assez intensément avec son homme et cela n’avait pas l’air d’aller. Finalement elle m’a appelé et j’ai tenté tant bien que mal de la réconforter jusqu’à une heure très avancée de la nuit. Je me permets d’interrompre mon récit pour vous préciser que je ne la connais depuis même pas un mois, que je suis ni son ami et encore moins son ex, actuel, ou futur chéri donc je suis quelque peu étonné de me retrouver dans cette situation.
 
Le jeudi soir, nous assistons donc à la conférence. Entre temps elle s’est réconciliée avec son copain et elle a l’air d’aller bien. Pendant la conférence, elle a tendance à poser sa tête sur mon épaule justifiant ce geste par des difficultés pour voir la présentation, soit ! Cette nuit là, elle dormira chez une copine sur Paris, ainsi nous avons le temps pour un petit resto. Pendant le repas, on rigole pas mal, on se prend la main, on se taquine, on se regarde… Après le repas on rejoint une station de taxis bras dessus, bras dessous, on s’enlace… Dans le taxi, on se serre, et on se perd !!! Puis vient le moment de se dire au revoir, on s’embrasse sur les joues, dans le cou. On se regarde s’éloigner pour finalement se quitter. Le week-end qui suivra est une succession de messages échangés où la signature dorénavant utilisée a vu le mot « doux » s’ajouter (et ce n’était pas mon initiative). Jusque là je contrôle et profite à fond des agréables moments passés en sa compagnie. De toute façon je ne suis pas pressé et je me garde bien de toute envolée lyrique suicidaire.
 
On arrive donc à cette semaine. Les messages se font moins nombreux et le ton est beaucoup plus sec. Le problème est que mercredi, j’ai le malheur de lui faire remarquer les changements dans sa ligne éditorialiste … et là c’est le drame. J’en prends plein la gueule, comme quoi j’ai qu’à tracer ma route, que pour elle c’est très clair et que la soirée du jeudi était une soirée toute à fait normale entre deux personnes qui s’apprécient. Bref que je suis un malade qui s’enflamme pour un rien !!! Si vous avez lu dans les journées une tentative d’attentat contre la muraille de Chine, c’était pas Al Qaida, c’était moi le pilote du 103.
 
Alors vous en pensez quoi ? Comment auriez vous interprété ces moments passés ? Est-ce normal d’agir de la sorte avec quelqu’un que l’on ne connaît depuis très peu de temps qui plus est maquée ? Et toi lectrice ton point de vue et tes expériences m’intéressent car est ce que je n’y comprends rien aux femmes ou est-ce juste cette femme ?
Par Andréas - Publié dans : Andréas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 15:46
Au début d’un certain nombre de mes relations , je me suis souvent fait la remarque entre deux bisous particulièrement enthousiastes que j’avais jamais été aussi heureux de ma vie , que cette fois tout était génial , et je me suis même surpris un certain nombre de fois a me dire que ma vie de séducteur était derrière moi .
 
C’est fou ce que deux bisous enflammés peuvent inspirer comme réflexions saugrenues .
 
Dans les faits , j’ai n’ai malheureusement que trop souvent pu arriver au constat que faisait Jude Law , dans l’excellent film « Alfie » , lorsqu’il évoquait la théorie du « oh oh » . Cette théorie était que dans toute relation compromise des le départ (soit 99,9% des cas , approximativement) , il existait une première période d’euphorie pendant laquelle tralala la vie est rose , quand soudain intervient le truc , la connerie , la tuile qui va faire que sans que dans l’immédiat se soit franchement dramatique (quoique) , la relation est définitivement bel est bien foutue .
 
Le oh oh intervenant rarement (moins de 0,01% des cas) au delà d’un mois de joyeux couple . Ca , c’était une réflexion plus personnelle .
 
La séduction étant ce qu’elle est , soit un mensonge éhonté sur notre personnalité pas toujours reluisante , tout le monde tente pour séduire de montrer une image positive de soit , un « soit » parfait qui s’il permettra de séduire l’être convoité , sera également la cause d’une rupture aussi violente qu’un essai nucléaire en Corée du Nord lorsque l’image positive aura fondu comme neige au soleil .
 
Et que le pas reluisant du tout sera apparu dans toute sa splendeur , enfin , façon de parler .
 
Dans les faits , il faut bien dire que mecs et filles ne sont pas synchrones . Au registre des théories foireuses , j’aimerais vous en présenter une plus personnelle que j’ai assez souvent constaté dans les faits , malheureusement parfois a titre personnel . Projo , Thierry ! Merci .
 
 

Bien , sur ce schéma , nous avons en bleu les sentiments d’un mec envers sa copine , en rouge les sentiments de la copine pour son mec , et en noir la frontière entre quand ils s’aiment et quand ils se haïssent et jettent des casseroles au visage (enfin , a la fin de la relation , rares sont celles commençant sur ça , les cas des masochistes faisant l’objet d’une autre étude plus tard) .
 
Ok , j’ai un faible pour les présentations du Pr Burp du génial Gotlib .
 
Plusieurs constats s’imposent , en dehors du fait que oui j’ai utilisé paint et que non , je n’ai pas la maladie de Parkinson . Les mecs aiment souvent leur copine beaucoup plus vite et plus fort que ces dernières , mais non seulement cela ne dure pas , mais en plus ceux ci arrivent aussi beaucoup plus vite a l’étape « ce(tte) con(ne) me lourde » .
 
Pour amèrement le regretter par la suite quand « la conne qui le lourde » a décidé de se séparer du lourdaud qui est con .
 
Les ruptures sont enfin une angoisse perpétuelle , pour la simple bonne raison qu’alors que celle ci était imminente , et que le mec n’a généralement pas su profiter de la période ou il ne supporte plus sa copine pour débarrasser le plancher comme il se doit , le mec finalement ne supporte pas de constater que sa copine , lassée du désamour de son conjoint , décide d’en faire autant .
 
Le chapitre amour se clôt généralement la , au profit du chapitre casseroles ou avocats , selon l’age du couple .
 
Pour résumer : l’amour , ça n’est rien que 2 courbes qui se croisent une fois ou deux , alors qu’on arrête de me bassiner avec ça et dire que j’y connais rien . Bonsoir .
 
Par Eric - Publié dans : Eric
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 15:40
Bon, cette semaine j'aurais a-do-ré vous donner toutes mes différences et tous ces défauts qui sont autant de chances mais voila Nina elle a dit tu m'fais un papier considérations générales.  Du coup, comme je suis frustré de ne pas pouvoir vous raconter ma life, je vais vous faire un article de mec complètement aigri. C'est vachement bien car ça me donne une caution morale de ouf. Je peux trasher autant que je veux, de toute façon les gens diront "- Purée, Lucas il a trashé trop de gens dans son article. - Oui mais c'est parce qu'il était aigriiiiii". Trop cool, non ?
 
Donc pour revenir à nos moutons, cette semaine on avait le choix entre les études, le boulot ou l'amuuuur. Avec un mauvais esprit de malade je me suis dit, méprisant : il y aura bien un gros blaireau de concurrent qui va nous faire un article sur l'amuuuuur. J'ai donc choisi de me rabattre sur les études pour vous parler (très rapidement) de cette institution sympathique que sont les Grandes Ecoles de Commerce. En la matière je m'y connais un peu vu que j'ai passé 5 ans à la fac avant d'aller me perdre dans la concupiscence graveleuse des écoles. Comment ça je prends parti ?
 
T'es gentil t'es mignon mais tu pues.
 
Alors bien sur je vous vois déjà venir avec vos cohortes de clichés sur les écoles de commerce et je dois vous dire que c'est trèèèèèèès mal de partir comme ça avec des préjugés faciles du style "en école de commerce, on boit, on ne fout rien, et on achète son diplôme". Non, franchement ce n'est pas sympa de colporter des choses pareilles. En plus c'est presque pas vrai.
 
Commençons par l'alcool et les soirées.  A raison d'une soirée BDE par semaine, la fête n'est plus un exutoire mais une institution. Un peu comme la tise. Pour beaucoup d'étudiants, l'alcool n'est plus un moyen mais une fin. But du jeu : se mettre une grosse race. Du coup, je passe un peu pour le gros rabat joie de service avec mes bayleys grenadine.  Bah oui, pour moi l'alcool, c'est un cintre qui permet de déposer ma timidité au vestiaire, me désinhiber, chopper une nana et pouvoir faire picoti picota all night long. Pas vous ?  Et bien, pour un élève de première année, l'alcool n'est pas un instrument mais un jeu équivalent à "devine qui a la plus grosse teub". Quelque part c'est assez symptomatique du gel post pubère qu'ont connu les élèves en entrant en prépa (et qui fondent alors en école après deux années de stérilité monastique). Oui bien sur je force le trait, mais pour peu que vous discutiez avec eux vous verrez que je ne suis pas si loin de la vérité… Heureusement les comportements évoluent avec le temps.
 
Allez viens, je t'emmène au vent…
 
Quand on intègre en admission parallèle mon programme Grande Ecole (c'est d'un prétentieux…), on passe 3 mois à rattraper toute la première année. Du coup, pendant 3 mois il faut bosser comme un chacal. Seulement voila, arrivé en janvier, on bascule officiellement en 2eme année avec un choix de "cours à la carte". Autant vous dire qu'on peut, dès lors, se construire un cursus de glande interstellaire comme on peut en chier un max sur des cours exigeants en volume et en qualité des rendus.
 
Quelque part, c'est un peu comme à la fac, pour un TD d'une heure et demi en fisca : vous pouvez ainsi préparer la séance et vous inonder de sens et de joie à la BU pendant 9 heures. Mais vous pouvez aussi arriver comme un touriste sans avoir ouvert le fascicule. D'un autre coté, je vous dis que j'en ai chié pendant les 3 mois de rattrapage mais une copine en 3eme cycle DJCE a fait exactement mon programme en 2 mois chrono. Du coup la question se pose : les écoles de commerce sont elles plus performantes que la fac ? Eh bien quite à ce que mes camarades de cours me piquent les yeux avec des épingles rouillées, je dois dire : PAS DU TOUT !
 
 Je suis intimement persuadé qu'un bon DESS (M2…) en Gestion des Nems est beaucoup plus formateur q'un cursus Gestion des Nems dans une école de commerce (même celles du Top 5) et ce pour plusieurs raisons :
 
- d'abord parce que la fac c'est l'école de la débrouillardise. On n'a pas de prof sur le dos pour nous faire bosser, pas d'administration qui nous prend par la main. On doit travailler de manière autonome et on a du temps à coté pour travailler et découvrir la "vraie vie". A ce titre, les CVs des jeunes qui arrivent de prépa sont d'un vide étourdissant… Ils ont perdu deux ans à gagner un vernis culturel foireux. Pour moi la fac, forme plus les esprits et les responsabilise dix fois plus.
- Ensuite la fac c'est quand même une certaine mixité sociale (certes relative) qu'on retrouve beaucoup moins en école mais qui permettrait à certains élèves issus des meilleurs lycées de banlieues chics de ne pas avoir une conception faussée du monde. Mais si je commence dans ce jeu là je vais devenir encore plus aigri…
- Enfin, même si le système de sélection est plus sournois, la fac est tout de même dure… dans certaines filières. Le but ultime est d'intégrer un bon DEA ou un bon DESS (M2…) et pour cela il faut avoir un bon dossier. Du coup, l'écrémage se fait tout seul, sans concours. Seuls les meilleurs atteignent les bons 3eme cycles. Et là, la charge de boulot peut être particulièrement intense.
 
Where all the good people go…
 
Au final, on peut avoir un étudiant qui a fait un DESS de malade, qui est un technicien hors pair en son domaine et qui aura du mal à trouver un boulot parce que sa formation n'est pas valorisée. On en arrive au dernier cliché sur les écoles de commerce à savoir l'achat du diplôme. En fait, en école on achète pas son diplôme, on achète un annuaire et un accès à un réseau. Un réseau d'anciens, un réseau d'entreprises recruteuses. C'est un système qui me fait gerber ; un système lénifiant, qui n'incite pas à prendre des risques, encore moins à innover et créer. Les boites viennent à l'école pour des rencontres avec les étudiants et au final c'est en moyenne 65% de la promo qui est embauchée dans les deux mois qui PRECEDENT le diplôme. "oh oui j'ai trop envie de venir travailler chez vous à Clermont Ferrand, d'ailleurs mon papa il roule en Michelin, la vulcanisation des pneus, le caoutchouc c'est chou, allez soyez cool, embauchez moi".
 
Le suçage de boules généralisé pendant la fameuse semaine entreprise est un truc qui filerait la nausée à toute personne un peu intègre. Des légions d'étudiants sortent de là avec un job (et un tube de vaseline à la main).  L'archétype, c'est le jeune diplômé, 23 ans, qui va commencer en auditeur junior chez PriceWaterHouse Coopers ou en marketing opérationnel chez Kraft Food. Perso, ce n'est pas vraiment le genre de truc qui me fait bander au réveil mais il se peut que j'aie des goûts de merde. Notre jeune diplômé est quant à lui ravi.  Il va intégrer la boite, il va sûrement y retrouver des gens qui ont le même profil que lui, le même cursus, la même conception de la vie et ils riront tous ensemble des mêmes blagues à deux balles à la cantine à midi. Le genre de mecs si on les payait en coups de lattes il mériteraient trois ou quatre SMIC.
 
Je pourrais enchaîner encore sur le sujet mais je préférerais avoir votre avis sur la question. Surtout que j'ai volontairement laissé quelques zones d'ombres et amorcé quelques polémiques (trop) faciles. C'est donc à vous mais avant de partir, je vais vous laisser avec un truc rigolo. C'était il y a 4 mois, je me suis pointé avec ma camera vidéo au Palais Brongniart à Paris (la Bourse) où avait lieu un salon de recrutement, sobrement intitulé "Salon des Hauts Potentiels". J'y suis donc allé pour interviewer les gens et leur poser la question suivante "En quoi êtes-vous un haut potentiel ?" Et bah vous me croirez si vous voulez mais une seule personne n'a pas répondu "Parce que j'ai un Bac + 5" . Sic transit gloria mundi…
Par Lucas27 - Publié dans : Lucas27
Ecrire un commentaire - Voir les 49 commentaires
Dimanche 15 octobre 2006 7 15 /10 /Oct /2006 16:52

Pour voter vous allez sur ce lien là :

http://vingtenaires.over-blog.com/article-4177428.html

Les votes exprimés ailleurs que sur l'article sus nommé ne seront pas comptés, un peu de discipline, que diable!!

Par Nina - Publié dans : vingtenaire.academy
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus